Think tanks anglo-saxons

¤ Le groupe Bilderberg

David ROCKEFELLER, grand banquier internationaliste, co-fondateur du groupe Bilderberg
David ROCKEFELLER, grand banquier internationaliste, co-fondateur du groupe Bilderberg

Le Groupe Bilderberg a été fondé par David ROCKEFELLER en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.

 

Le Groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités importantes de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires.

Il se réunit chaque année dans le plus grand secret, au mépris des principes démocratiques. Biensûr, le grand public n'est absolument pas informé de ces réunions, les médias alignés censurant totalement l'information relative au groupe Bilderberg.

 

 

La dernière réunion en date s'est tenue du 14 au 17 mai 2009 à Vouliagmeni en Grèce, à 20 kilomètres au sud d'Athènes, dans le prestigieux palace 5 étoiles Nafsika Astir Palace, sur une presqu'île assez isolée.

Parmi les membres du groupe Bilderberg, on trouve :
David Rockefeller, Jean-Claude Trichet (gouverneur de la banque centrale européenne), Bernard Kouchner, Christine Ockrent, Dominique Strauss Kahn, Patrick Devedjian, Jean-François Copé, Nicolas Beytout (rédacteur en chef des Echos), Alexandre Adler (conseiller éditorial au Figaro), Henry Kissinger, Bill Clinton, José Manuel Barroso (président de la commission européenne), Muhtar Kent (PDG de Coca-Cola), Klaus Keinfeld (PDG de Siemens), Franck Riboud (PDG de Danone), Laurence Parisot (présidente du MEDEF), Robert Zoellick (président de la Banque mondiale) et bien d'autres encore...

Très structuré, le groupe Bilderberg est organisé en 3 cercles successifs.
Le "cercle extérieur" est assez large et comprend 80% des participants aux réunions.
Les membres de ce cercle ne connaissent qu'une partie des stratégies et des buts réels de l'organisation.


Le deuxième cercle, beaucoup plus fermé, est le Steering Committee (Comité de Direction). Il est constitué d'environ 35 membres, exclusivement européens et américains. Ils connaissent à 90% les objectifs et stratégies du groupe. Les membres américains sont également membres du CFR.

Le cercle le plus central, le 3ème cercle, est le Bilderberg Advisory Committee (Comité consultatif). Il comprend une dizaine de membres, les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l'organisation.

Photo prise lors de la première réunion du groupe Bilderberg en 1954
Photo prise lors de la première réunion du groupe Bilderberg en 1954

Le groupe Bilderberg est un véritable gouvernement mondial occulte. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises, hors des institutions démocratiques où ces débats devraient normalement avoir lieu. Les orientations stratégiques décidées par le groupe Bilderberg peuvent concerner le début d'une guerre, l'initiation d'une crise économique ou au contraire d'une phase de croissance, les fluctuations monétaires ou boursières majeures, les alternances politiques dans les "démocraties", les politiques sociales, ou encore la gestion démographique de la planète. Ces orientations conditionnent ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8, le G20 ou encore les gouvernements des Etats.

Les membres du groupe Bilderberg s'appellent eux-mêmes les "Bilderbergers". Ils sont choisis uniquement par cooptation. Le groupe Bilderberg se réunit une fois par an pendant environ 4 jours. Les réunions ont lieu chaque année au printemps dans une ville différente, mais toujours dans des châteaux ou des hôtels luxueux, entourés d'un parc ou situés en pleine nature, et si possible équipés d'un golf. Les réunions sont protégées par plusieurs centaines de policiers, militaires, et membres des services spéciaux du pays d'accueil. Si la réunion a lieu dans un hôtel, celui-ci est vidé de ses occupants une semaine avant l'arrivée des Bilderbergers. Les invités sont déposés par un ballet d'hélicoptères noirs et par des limousines aux vitres fumées avec la lettre "B" sur le parre-brise.

Les discussions se tiennent à huis-clos. Quelques journalistes dévoués à la "pensée unique" peuvent être parfois présent, mais rien ne doit filtrer des discussions. Il est interdit de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. Mais quelques photographes arrivent parfois à prendre des photos à l'extérieur, au moment de l'arrivée des invités.

La dernière réunion en date s'est tenue du 14 au 17 mai 2009 à Vouliagmeni en Grèce, à 20 kilomètres au sud d'Athènes, dans le prestigieux palace 5 étoiles Nafsika Astir Palace, sur une presqu'île assez isolée.

David Rockefeller, dans ses Mémoires parues en 2006 aux Editions de Fallois, écrit dans le chapitre 27 intitulé "Internationaliste et fier de l'être" :

 

« Certains croient mêmes que nous (ndlr: les Rockefeller) faisons partie d'une cabale secrète agissant contre les grands intérêts des Etats-Unis, et ils (ndlr: les extrémistes idéologiques selon Rockefeller) représentent ma famille et moi comme des '' internationalistes ''; ils vont jusqu'à prétendre que nous conspirons avec d'autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée - un seul monde, si vous voulez. Si c'est ce dont on m'accuse, je plaide coupable et j'en suis fier », p.475.

¤ Le Council on Foreign Relations (C.F.R)

Richard N. Haass, actuel président du Council on Foreign Relations
Richard N. Haass, actuel président du Council on Foreign Relations

Le Council on Foreign Relations (C.F.R) a été créé à l’initiative du Colonel Edward Mandel House au Majestic Hotel de Paris les 19 et 30 mai 1919.

 

Les statuts de l’organisation furent déposés en 1921. Le CFR s’y présentait comme un groupe d’étude dont l’objet était d’assurer un dialogue permanent sur les questions internationales intéressant les États-Unis, en réunissant des spécialistes en diplomatie, finance, industrie, enseignement et sciences.

 

Malgré l’appui du groupe de J.P Morgan et l’affiliation d’importantes personnalités, le CFR ne fit guère preuve d’activité jusqu’à ce que, en 1927, les Rockefeller aient commencé à lui porter intérêt. Ce sont eux, en particulier, qui financèrent l’achat du siège du C.F.R. en 1929 : la très luxueuse Harold Pratt House, 58 East 68 th Street à New-York City.

 

Les fondations Carnegie, puis la Fondation Ford, apportèrent leur contribution. Et bientôt, on retrouvait parmi les affiliés au CFR tous ceux qui avaient travaillé à l’institution de la Fédéral Réserve Système, qui avaient soutenu l’intervention des États-Unis dans la Grande Guerre, le Sionisme et la révolution Russe (les intérêts Schiff, Warburg, Morgan et Rockefeller principalement).

 

Le Council on Foreign Relation est un groupement restreint mais tous ses membres occupent des situations importantes dans le gouvernement, la politique, les affaires, la finance, l’enseignement, la presse écrite et parlée, la télévision, etc.

 

Le Council on Foreign Relation est certainement l’une des organisations semi-publiques les plus influentes. A noter le fait qu’ont été membres du C.F.R :

 

- Cinq présidents des Etats Unis, dont trois Républicains, Herbert C. Hoover, le général Dwight Ike Eisenhower, Richard Nixon, et deux démocrates, Franklin D. Roosvelt et John Kennedy. Confirmant un certain souci d’avoir un pied dans chaque camp, et ceci surtout en période de tensions, de révolutions ou de guerres.
- Une vingtaine d’anciens ministres dont John Foster Dulles, Clarence Douglas Dillon, Robert Strange Mc Namara (président de la banque mondiale en 1968), Dean Rusk, le général Gorge Marshall, Averell Harriman (qui a entretenu une collaboration financière active avec le régime nazi via l’Union Banking Corporation) et Arthur Goldberg, nommé juge à la Cour Suprême par le président Kennedy en 1962
- Au moins soixante dix membres de l’Administration Nixon dont «l’éminence grise de la Maison Blanche, Henry Kissinger, membre appointé dans l’équipe dirigeante du CFR qui réussira le tour de force d’être resté sans interruption le conseiller de cinq présidents, et depuis sa nomination auprès de Nixon le 23 août 1973, la politique du Council On Foreign Relation est devenue la politique officielle des Etats Unis.

 

Ci-dessous, La Cabbale du CFR à la Maison Blanche sous G.W Bush en 2005. 14 des 17 décideurs présents sur l’image appartiennent au CFR, comprenant entre autres, Madeleine Albright, Dick Cheney, William Cohen, Collin Powell, Condoleeza Rice ainsi qu’en ancien membres Donald Rumsfeld (Commission Trilatérale) et Melvin Laird de la Défense.

 

Le CFR publie Foreign Affairs, un magazine bimestriel mondialement connu et diffusé à environ 100 000 exemplaires en 2004. Le magazine parle essentiellement de relations internationales et de terrorisme et comment pourrait évoluer l’économie mondiale dans les années futures.

 

Dès 1922, le journal prestigieux du CFR, appella à un “gouvernement mondial” comme substituant de notre indépendance nationale. En émettant à plusieurs reprises ce même voeux au cours des années suivantes, Foreign Affairs publia son appel le plus explicite pour la fin de la souveraineté américaine comme l’as démontré l’article de 1974 de Richard N. Gardner intitulé “La Difficile Route Vers Un Ordre Mondial (The Hard Road To World Order)

 

Autre éminent membre du CFR, le mentor de Bill Clinton,Carroll Quigley, professeur d’histoire à l’université de Georgetown, mentionne dans son livre “Tragedy & Hope : The History of the World in Our Time” dont la version fut rachetée et les planches détruites jusqu’à ce qu’internet permette une réédition complète de l’ouvrage d’origine de 1966 :

 

« En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. » (Tragedy and Hope, p.324)

Il existe, et a existé depuis des générations, un réseau anglophile qui opère d’une certaine mesure, comme les communistes, selon l’image qu’en a l’extrême-droite. En fait, ce réseau, que l’on pourrait identifier comme Groupe de la Table Ronde, n’a pas d’aversion à coopérer avec les communistes ou tout autre groupe, et il le fait fréquemment. Je suis au courant des opérations de ce réseau parce que je l’ai étudié pendant vingt ans, et pendant deux ans, au début des années 1960, j’avais la permission d’examiner ses papiers et ses archives secrets. Je n’ai pas d’aversion vis-à-vis d’eux ou de la plupart de ses buts, pendant une grande partie de ma vie j’ai été proche de lui et de beaucoup de ses instruments. J’ai fait des objections, aussi bien dans le passé que récemment, à quelques unes de ses politiques, notamment à sa croyance que l’Angleterre est un pouvoir atlantique plutôt qu’européen et qu’elle doit être associée, voire fédérée aux États-Unis et qu’elle doit rester isolée de l’Europe, mais en général, ma différence d’opinion la plus importante est qu’elle souhaite rester inconnue, alors que je crois que son rôle dans l’histoire est assez significatif pour mériter d’être connu.(Tragedy and Hope, p.950)

 

« On doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. » (Tragedy and Hope, p.954)

 

L'équipe d'Obama du CFR ou la continuité de l'élite mondialiste

Obama au CFR, think tank américain qui décide de la politique étrangère du pays et qui est derrière le projet d'une Union Nord Américaine
Obama au CFR, think tank américain qui décide de la politique étrangère du pays et qui est derrière le projet d'une Union Nord Américaine

Par Steve Watson de Infowars.com traduit par We Are Change Paris

Vendredi 7 Novembre 2008

Rencontrez quelques conseillers du Président élu, Obama, pour la politique étrangère et intérieure, ainsi que les membres probables de son cabinet. Chacun d’eux est un membre imminent du Council on Foreign Relations.

 

Est-ce que ces gens vont créer un « changement », ou est-ce qu’ils continueront de soutenir le même système retranché, établi par l’élite corporatiste depuis des décennies ?

 

Susan B. Rice : Council on Foreign Relations, The Brookings Institution - Elle était l’assistante du Ministère des affaires étrangères pour l’Afrique sous Clinton de 1997 à 2001. L’ancienne ministre des affaires étrangères Madeleine Albright est une conseillère et amie de longue date pour Rice. Des critiques disent qu’elle a de mauvaises dispositions envers l’Europe, comprend peu le Moyen-Orient, et suivrait en effet les mêmes politiques que Condoleeza Rice.

 

Anthony Lake : CFR, PNAC (Project for a New American Century) - Le premier conseiller pour la sécurité nationale de Bill Clinton, critiqué pour l’échec de l’administration au moment du génocide du Rwanda en 1994, admet maintenant que le manque d’action était une erreur majeure.

 

Zbigniew Brzezinski - CFR, Trilateral Commission - Brzezinski est perçu globalement comme l’homme qui a créé Al Qaeda, et qui était engagé dans le plan de l’administration Carter pour donner des armes, de l’argent et de l’entrainement aux Moudjahidines en Afghanistan.

 

La suite : http://www.alterinfo.net/L-equipe-d-Obama-du-CFR_a25810.html

 

¤ La Commission Trilatérale

Zbigniew Brzezinski, co-fondateur de la Commission Trilatérale avec David Rockefeller en 1973
Zbigniew Brzezinski, co-fondateur de la Commission Trilatérale avec David Rockefeller en 1973
Peter Sutherland, président de la Trilatérale Europe, président européen du TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique), président de Goldman Sachs International
Peter Sutherland, président de la Trilatérale Europe, président européen du TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique), président de Goldman Sachs International

La Commission Trilatérale a été créée en 1973 par Zbigniew Brzezinski (conseiller du Président Obama) et David Rockefeller (ancien président du CFR et co-fondateur du groupe Bilderberg).

 

Ce think tank est composé de trois entités : l'Amérique du Nord, l'Europe et le Japon.

 

Le but que s'est fixé la Commission Trilatérale, comme l’affirme Brzezinski dans un article du Figaro du 25 janvier 1999, est de permettre aux Etats de « faire face à des problèmes de plus en plus partagés - financiers, économiques et stratégiques - et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde (…). D’où l’idée d’un groupe non gouvernemental de réflexion et de proposition, une centaine d’hommes et de femmes - d’Etat comme d’affaires, de syndicat comme d’université -, qui pourrait nous habituer à travailler ensemble et à mieux réconcilier nos politiques. Un groupe qui a eu le bonheur de compter dans ses rangs des Français tels que Paul Delouvrier, Robert Marjolin, Raymond Barre, Simone Veil, François de Rose, Hubert Védrine, parmi tant d’autres … (…). La Trilatérale a beaucoup fait en son temps pour nous rapprocher - nous Américains, Européens et Japonais (…). L’un de ses rejetons a été le groupe des Sept (le G-7) » .

 

En réalité, la Commission Trilatérale travaille en faveur d’une gouvernance mondiale en opérant par étape. Ainsi, l’une d’entre elle consiste à créer un bloc euro-atlantique unifié dans les domaines politiques, économiques et militaires. Les personnes clefs au sommet de cet institut le confirment aisément.

 

Le président de la Trilatérale Europe est l’Irlandais Peter Sutherland. Outre son passage à la tête de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), il est aussi le président européen d’un institut euro-américain ultra puissant oeuvrant en faveur d’une Union atlantique : le TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique). Ce TPN soutenu par les grandes multinationales (Boeing, Michelin, Coca-Cola, Bertelsmann, Nestley, Microsoft, etc) a énoncé clairement ses objectifs : la création d’un seul bloc atlantique à l’horizon 2015. Le rôle de Peter Sutherland à la tête de ces deux instituts est de mener à bien cette ambition. Face à ces objectifs, il n’est donc pas étonnant de relever le nom du vice-président de la Trilatérale Europe, Hervé de Carmoy. En effet, ce dernier est l’auteur d’un ouvrage au titre explicite et résumant la finalité du projet transatlantique, Euramérique (Editions PUF, 2007).

 

Dans cette perspective, la Commission Trilatérale ne laisse rien au hasard. En effet, lors des travaux de Valéry Giscard d'Estaing en 2003 et 2004 en faveur d’une constitution européenne, le véritable meneur fut l’Anglais Lord Kerr of Kinlochard, membre de la Trilatérale Europe. Ancien président de la société pétrolière Shell, ancien ambassadeur aux Etats-Unis, il fut aussi le secrétaire général à la Convention européenne auprès de Valéry Giscard d’Estaing. Une telle fonction est logique puisqu’il s’avère nécessaire de créer un pilier politique européen associé au pilier nord-américain dans le but de donner naissance à une Union atlantique. Cet idéal était déjà affiché par le Fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi qui, dans un discours de 1950, appelait à la naissance d’une « Union atlantique » aboutissant à une « fédération à trois », « l’Angleterre faisant le pont entre l’Europe et l’Amérique » (in La Décomposition des Nations Européennes, de l'union euro-atlantique à l'Etat mondial, Annexe 11, Pierre Hillard, Editions François-Xavier de Guibert, 2005).

 

La Commission Trilatérale est donc un think tank dont l'influence est très importante. Elle contribue à l'instauration d'une gouvernance mondiale destructrice des nations et des traditions.

 

Source : http://www.mecanopolis.org/?p=7024

 

Obama : la Trilatérale au pouvoir ?

L’élection de Barack Obama comme 44e président des Etats-Unis a été saluée un peu partout dans le monde, suscitant admiration et espoirs de changement. On pourrait effectivement être tenté de se réjouir de voir un changement de méthodes par rapport à l’administration Bush.

 

C’est surtout l’arrivée aux commandes de Zbigniew Brzezinski (80 ans), fondateur en 1973 de l’obscure “Commission Trilatérale”, et qui n’est autre que l’un des conseillers en politique étrangère de Barak Obama…

C’est aussi lui qui a lancé la création de Al Quaida et des moudjahidins pour lutter indirectement contre l’empire soviétique en l’enlisant dans une guerre sans fin en Afghanistan…

 

La suite : http://www.neotrouve.com/?p=141#comment-374